Se suicider moralement?
07 September 2008
Du polititqement correct.
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image_1220985068Du politiquement correct.

Bon, avant toute chose et donc, c'est à dire que, enfin bref, en introduction, j'aimerais, et je vais pas me gêner pour le faire, définir ce qu'est le politiquement correct.
Tout d'abord, le politiquement correct, ce n'est pas notre président. Déjà parce que, même si il est politique, il ne ment pas correct autant que moi j'y cause beau le français, et d'autre part de gâteau parce que j'ai tout fini. Tiens d'ailleurs en parlant de président, si quelqu'un voulait bien se proposer pour ce poste ça m'arrangerais. Je trouve l'intérimaire qui occupe le poste assez nul. Merci.
Là encore, je précise que oui, notre président est intérimaire de sa fonction. Ou alors c'est un très long C.D.D, ou bien celui qu'il remplace est en arrêt maladie. Mais un arrêt maladie de 5 ans, c'est très long, moi aussi j'aimerais bien en avoir. Ou alors on redéfini la date minimum obligatoire d'un C.D.D. Remarquez, c'est pas plus mal finalement, parce que le jours où celui qui sera au pouvoir aura un C.D.I, on appellera ça un dictateur. Alors bon.
Encore une chose, toujours en parlant de président; j'annonce haut et fort que ce qu'ils disent à la télé, c'est faux: « Président, bien manger c'est le début du bonheur ». Ben depuis l'arrivée du stagiaire là, je me souviens plus de son nom, j'ai pris au moins dix kilos et le bonheur tarde (à la fraise) à venir.
Notez qu'en France -je ne sais pas pour les autres pays-, en France donc, il n'y a qu'un seul patron
qui se fait déboulonner l'arrière-train, et c'est lors d'une embauche très spéciale. Cette embauche consiste à réunir tout les patrons de l'entreprise, des plus hauts actionnaires aux plus petits balayeurs, afin d'élire parmi plusieurs postulants celui qui leur rapportera bonheur, argent, et poulets tous les dimanches.
Voici comment se déroule cette débauche, heu excusez moi: embauche. Pendant plusieurs mois, les candidats vont nous offrir leurs plus beaux arguments, tels que, je cite :
1) Votez pour moi, et les chutes de machines à laver ne vous concerneront plus.
2) Si vous me choisissez, je garanti un meilleur entretiens des appartements en amiante.
3) Embauchez moi et vous serez débarrassés des invasions de brouettes sauvages.
4) Je suis celui qu'il vous faut, avec moi vous pourrez dormir sans crainte d'être agressés par de viles mandarines extrémistes psychologiquement compulsives à tendances suicidaires.
5) Élisez moi et je me promet des couilles en or.
6) Grâce à moi, il sera instauré une loi permettant l'installation dans la maison des voisins, afin de dormir sur vos deux oreilles ou de voir s'ils ne préparent pas un attentat à base de guacamol sulfurique sur la salle des fêtes.
En même temps, ils ont pas tort...
C'est donc devant ce genre d'arguments imparables
que vont choisir les patrons,
Poil aux poltrons,
l'âme déchirée devant ce futur improbable
qui se dessine au loin, dans les myriades de traits flous représentatifs, en quelque sorte et selon le commun de l'esprit humain, de l'incertitude à venir dont les violons de l'automne font couler sur mon coeur
la cire des mauvais jours, et me donnent envie, devant ce panneau de fin de limite de vitesse de trente kilomètres par heure,
d'un jambon-beurre.
Avec des tomates,
mais pas de patates.
C'est beau, on appelle cela les « Élections Présidentielles ».


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-Dis donc Cunégonde, j'ai utilisé du shampoing, et tu avais raison! ça marche!

-Noooooooooon!?
-Et si!

À ne plus suivre.



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Anne-Sophie, L'amour de Bruce et Bertha, de l'humour noir.
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-Mais alors, Cunégonde, quel est donc ton secret?
-Et bien ma chère Enguérande, je me lave les cheveux!
-Nooooooon!
-Et si!
-Ho mais c'est dingue, je n'y aurais jamais pensé.
-Moi non plus, mais c'était avant de connaître Jean-Louis qui m'a si bien conseillé.
-Holala, je vais essayer moi aussi.
-Tu verra, ça change la vie!
-Noooooon!?
-Et si!
À suivre en taxi...



Arrêtez de vous plaindre, pensez un peu aux gens plus malheureux que nous.

Pour cela, voyons ensemble la vie d'Anne-Sophie, petite fille ayant grandi dans le malheur.
1945: Anne-Sophie naît. Dès le début, la pauvre enfant se voit obligée de respirer. Elle pique une crise, ses parents sont affolés.
1946: Anne-Sophie, qui a maintenant un an, se voit nourrie au biberon. Heureusement pour elle, sa maîtrise de soi parviendra à lui faire oublier toute frustration.
1948: Anne-Sophie, après avoir cassé sa dînette en porcelaine, en réclame une autre. Son père refuse et c'est dans une colère noire qu'Anne-Sophie va fuguer dans le parc, laissant ses parents se faire un sang d'encre jusqu'à son retour pour le dîner.
1948: Anne-Sophie a pris froid. Diagnostic: c'est une angine. Les parents sont affolés. Elle passera trois jours terriblement longs au chaud dans son lit avec 37,5° de fièvre. Pauvre enfant.
1952: Anne-Sophie a maintenant 7 ans; comme c'est l'âge de raison, elle décide que quoi qu'elle fasse, les autres seront dans le tort.
1953: Après avoir incendié la boutique de bonbon, Anne-Sophie voit ses parents obligés de rembourser le gérant de la boutique. Effondrée, elle décidera d'aller voler les pauvres pour aider ses parents.
1953
trois jours plus tard: La pauvre Anne-Sophie, suite au remboursement, devra se priver de son étalon pur-sang pour son anniversaire.
1954: Toujours bouleversée par sa privation, Anne-Sophie décide d'aider ses parents à arrondir leurs salaires de cadres.
1955: Anne-Sophie est jugée pour avoir vendu de la drogue à la sortie des écoles. Grâce à un bon avocat, elle n'écopera que d'une fessée.
1955
après la fessée: Anne-Sophie est en pleurs. Ses parents font tout pour la réconforter, malheureusement le rachat du Louvre ne semble pas satisfaisant.
1957: Anne-Sophie organise une opération pour subtiliser l'argent en trop des associations pour les pays pauvre, afin de renflouer les caisses de papa-maman. Brave enfant.
1959: Anne-Sophie meurt bêtement sous une barre en fonte. Un accident tout bête, puisque la barre est tombée au même endroit où Anne-Sophie se disputait avec le maître du chantier pour contrôler la grue.
1959: À ses obsèques, Anne-Sophie trouve encore le moyen de nous faire chier en ayant mis dans son testament qu'elle voulait du bois d'ébène et rien d'autre pour son cercueil.
1960; Anne-Sophie, toujours morte et enterrée, ne nous emmerde plus. Bien fait.

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-Alors Enguérande? Tu t'es lavé les cheveux?
-Oui mais alors dis donc, ça ne marche pas!
-Noooooon!?
-Et si!
À suivre avec un cocotier dans les mains...




L'histoire d'amour du tendre et romantique culturiste Bruce et de la belle et douce routière Bertha.

C'est dans la buanderie du bâtiment du préposé aux déchets du dépotoir St-Martin que ne commence pas cette histoire, parce que sinon le titre aurait été « Les galopades dans les joyeusetés ordurières du dépotoir St-Martin ». C'est donc dans le dépotoir même que va débuter la rencontre qui unira deux êtres fins et romantiques, par un beau matin tout boueux d'automne, alors que Bruce finissait de compacter en petites pyramides sinusoïdales les quelques déchets du dépotoir et que les colonies de cafard parcouraient joliment les montagnes de déchets en mignonnes files indiennes. Bruce, jeune homme de quarante-cinq ans, au doux visage rugueux et à la barbe naissante de trois mois, culturiste au coeur tendre et d'un romantisme exacerbé, finissant le compactage de la dernière pyramide, entendis soudainement le son si mélodieux et doucereux du klaxon, ce son propre aux routiers. C'était Bertha, si belle et gracieuse dans sa chemise à carreaux et son jean lewis tâché en une myriade de restes de sandwich jambon-beurre et au charme discret, qui prévenait de son arrivée. Bertha s'occupait de livrer les pyramides de Bruce à l'incinérateur Daquoté et, même si elle ne se l'était jamais vraiment avoué, son penchant pour ce si distingué jeune homme qui se mouchait dans ses manches et qui n'était autre que Bruce, son penchant donc, faisait chavirer son coeur.
Bertha descendit donc, une jambe après l'autre, comme si le fait de poser l'un de ses petits petons de taille 46 allait lui être fatal. C'est donc dans un bruit mat à en faire trembler le sol que Bertha aplati dans un mouvement délié son pied sur le sol, tandis que Bruce, subjugué par tant de finesse, allait à sa rencontre en reniflant avec force et en se grattant coquinement l'entre-jambe histoire de montrer qu'il avait des couilles.
Mais ne voilà-t-il pas qu'une attaque nucléaire était lancée sur le dépotoir de St-Martin! Et bien non, effectivement, alors merci d'arrêter de m'interrompre pour ce genre d'ineptie.
C'est donc en voyant Bruce s'avancer vers elle que Bertha se mit alors à compter timidement les moutons de poussière. À cet instant, la révélation fut commune: l'amour était là.
Alors Bruce prit Bertha par sa douce main de bûcheronne, et l'emmena admirer le Soleil couchant de 14h21 sur les dunes du dépotoir de St-Martin.
-SSNNNNUUUAARFL » renifla doucement Bertha, tel le murmure de l'éléphant qui barri.
-... » s'exclama alors en réponse Bruce qui, tout émoustillé, proposait sa veste à Bertha qui semblait avoir froid.
Bertha pris doucement la veste et se couvrit avec, et, avec le même romantisme que Bruce, retourna avec lui s'occuper des pyramides sinusoïdales parce que bon, le coucher de Soleil hein, ils en avaient rien à foutre en fait.



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-Mais si ça ne marche pas, comment fais-tu pour laver tes cheveux Cunégonde?
-Suis-je bête, j'ai oublié de préciser!
-Nooooooon!?
-Et si!
À suivre à cloche pied en dansant la samba avec un tournevis dans la main...




L'ami idéal.
C'est parfois un dilemme que de devoirs choisi l'ami parfait. Voici donc une petite description de l'ami idéal mais presque pas parfait mais quand même correspondant aux exigences attendues mais qui n'atteint pas tout à fait la perfection.

L'ami idéal, c'est l'anorexique. Que se soit bien clair, il n'a jamais été aussi sûr que l'ami idéal était l'anorexique. Par exemple, avec l'ami anorexique, il est probablement quasiment certain qu'il est sûr que non, votre ami ne viendra pas voler dans votre frigo. Profitez en pour l'inviter régulièrement chez vous. L'anorexique est, par ailleurs, et par ici aussi, quelqu'un de relativement mince, qui pourra vous servir pour atteindre certains endroits inaccessibles. C'est aussi un compagnon très discret avec lequel vous pourrez jouer des heures à cache-cache. De même, il ne prend pas beaucoup de place, alors s'il vous plaît, soyez sympa, arrêtez de rejeter les anorexiques.
Soyez amis avec eux, parce que bon, sans vouloir faire de jeu de mot, avoir un ami anorexique ça mange pas de pain.

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-Alors c'est très simple Enguérande, pour me laver les cheveux, j'utilise du champoing!
-Nooooon!?
-Et si!
À suivre en se roulant par terre...




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