MAJ
Retour de vacances!
05/11/08 00:24
Et oui! c'est le retour des vacances, qui m'ont été très bénéfiques (comme toujours) puisque je reviens avec de biens jolis textes =)
Même si je suis crevé (textes écrits la nuit oblige), je dois dire que je suis bien content de pouvoir remettre à jour le site. Car à chaque vacances, il m'est impossible de faire des MAJ, il faut attendre la rentrée. Et ce n'est pas plus mal puisque ça permet de retourner en classe avec un sourire sur le visage (ouais ok, j'en fait un peu trop là
Bref, les textes vont être publiés à la suite de ce billet.
En attendant pour ceux que ça intéresse:
Non je ne suis pas sorti, sauf pour la fête de la pomme.
Oui j'ai glandé à la maison au chaud avec le poêle qui augmentait la température parfois jusqu'à 25°C
Et oui j'en suis fier.
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MAJ
24/08/08 00:40

Hop hop, bonjours à tous!
Aujourd'hui, MAJ du blog, et donc quelques nouveautés, à commencer par le lien de la Linenaze, BD amateur d'un ami, Sliver (ou Sliver95). BD amateur certes, mais qui compte quand même pas moins de 1000 visiteurs/semaines.
Alors pourquoi j'en parle maintenant et pas avant? Excellente question. Je vous félicite, vous me posez une colle là. C'est vraiment dommage, j'ai aucune réponse. Zut.
Donc Sliver étant un peu quelqu'un de super sympa, il m'a proposé de publier mes écrits, et donc depuis le chapitre *(1), épisode **(2), on peut voir ma chronique en dessous des BD.
(1) Comme ça vous regarderez depuis tout le début, namého.
(2) IDEM.
Le lien de cette BD, donc, se trouvera dans la barre de gauche, et vous permettra l'accès à un monde de féerie *gah*.
Voilà pour ce qui est de la Linenaze.
Pour ce qui est de mes écrits, vous pourrez aussi les voir, puisque mon blog est d'abord fait pour les publier.
Mais avant de plonger dans une note de littérature, enclenchons le mode [it's my life, m'kay?]
Que dire sur ces jolies petites vacances?
Mis à part du Soleil dont je n'ai que très (trop) peu profité, j'ai passé, début juillet, du bon temps avec les bwakas, surtout chez Fédora, où ya trois ordinateurs rien que dans sa piaule, et même que toute sa famille c'est des informaticiens \o\. Je ne parlerais pas, néanmoins, de notre petite virée nocturne avec Fédo, Su' et Zeuh (dommage, Vic' était pas là :'() dans le village pour éteindre les lumières. C'est d'autant plus dommage que les quelques rares voitures qui passent, et ben c'est pendant le jour. Alors bon, je nous voyais mal en train d'éteindre les lumière en plein jour, sous un beau soleil bleu... "Bwahahaha, prenez ça bandes de petits chauffeurs inconscients!" (Laule Manodoux, 1847-1235)
Hahahaha, quelle marade. Pfiou...
Ha oui et autrement, les vacances en Auvergne étaient bien, très bien, et auraient pu être savoureuses si on n'avait pas reçu pendant une semaine un couple d'ami et leur fils qui souffre du Savoir-Vivre Compulsif. Alors autant la mère est adorable (elle nous a carrément offert des transats pour qu'on se dore au Soleil \o/), autant le père est drôle: autant (de merde) le fils de 11 ans est toujours poli, souriant, casse-burne, se prend pas pour de la merde, et lèche-cul (sur les bords je sais pas, mais au milieu franchement). Bon là je vous résume à l'arrache parce que je crève d'envie de passer à mes écrits, et c'est ce que je vais faire. Maintenant.
Caractéristiques du cercle et du rond.
Avant d’attaquer notre première leçon de mathématiques, qui, j’en suis certain, ne fera pas long feu au vue de votre ignorance détestable qui vous complaît dans un bouillon d’inculture au goût âpre de niaiserie, j’aimerais soigneusement mettre au point A quelques petites choses afin d’amener au point B, puis plus tard aux applications des points C, D, en sautant les points E et F afin de mieux atteindre le G (nous examinerons ce dernier plus en profondeur le moment venu). Définissons donc tout d’abord ce qu’est un cercle. Un cercle, ce n’est pas un rond. Tous les mathématiciens vous le diront, un rond, en mathématiques, ça n’existe pas (ils sont cons des fois les mathématiciens). La preuve :
(voir figure bis)
Un cercle, donc, c’est ça :

Tandis qu’un rond, c’est ceci (à métaux) :

Vous voyez, ce n’est pas la même chose. Rien à voir.
Et même, par définition, un rond et un cercle sont totalement différents.
Un cercle, par définition, est doté d’un périmètre en forme de rond et qui est égal à la somme de ses côtés – je tiens notamment à préciser que non, le périmètre d’un cercle n’est pas égal à deux foies, un pis, et un foie au rayon de miel dudit cercle (qu’on mélange le tout que ça nous donne du gloubiboulga) : pour le périmètre d’un carré on ne fait pas ça que je sache ? Non ! Pour le périmètre du carré, on fait préchauffer d’abord.
Le cercle a aussi un rayon, et de même un diamètre. Le diamètre est le double du rayon et part d’un côté du cercle (point A), passe par le centre du cercle, (point B) et rejoint le côté opposé du côté du cercle duquel est parti le diamètre (point C). C’est ce qu’on appelle aligner des points, ou encore se battre. A ce propos, je tiens à rappeler qu’un point n’est aligné qu’à la conditions qu’il y en ai deux au minimum. Autrement c’est faux. Quant au rayon (de Soleil, pouf pouf), c’est la moitié du diamètre. On devine alors qu’un rayon, c’est l’alignement d’un côté du cercle (point D) jusqu’en son centre (point G). Inutile de préciser que j’ai sauté les points E et F pour arriver au point G.
Pourquoi je le dis alors ? Parce que.
De même, un cercle est de forme ronde.
Tandis qu’un rond est de forme circulaire.
Le rond, lui, n’a pas de périmètre. Il fait sans, le rond n’est pas bien difficile.
En fait le rond n’a ni diamètre, ni rayon (de roue de vélo), ni périmètre : logique puisqu’il n’existe pas (voir figure n° 7,34). Réciproquement, le diamètre, le rayon et le périmètre n’ont pas de rond. Les pauvres.
NB: je suis un con et j'en suis fier: eussé-je été un connard que je m'en serais blâmé
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Théorème du skyblog.
Bon, maintenant que vous savez différencier un cercle d’un rond, passons au théorème du skyblog. Avant toute chose, aussi affines et peu chrétiennes fussent-elles, mettons bien en place les préliminaires, et ce afin de ne pas sombrer dans la décadence salace dont notre siècle se trouve être rempli a en régurgiter ses bonnes manières dans un flot écœurant d’hormones pré pubiennes : vous baisez ?
Voilà qui est fait.
Je vous demanderais maintenant la plus grande attentions, ce qui, je l’espère, ne devrait pas trop vous poser de problème mes gros poussinous. Alors ouvrez grand vos yeux et donnez moi au moins l’impression d’un semblant mitigée d’illusion d’une étincelle d’intérêt au fond de votre regard aussi expressif que celui d’une truite…
Stop, ça m’excite.
Sautons le coq et passons aux choses sérieuses.
Un skyblog c’est quoi ? Et pourquoi ?
Un skyblog est, par définition et littéralement traduit, un blog ciel, ou un ciel blog. Ce qui, vous en conviendrez (les autres aussi), n’as strictement aucun sens. Ca défini en outre ce qu’est un skyblog. Pour les moisis du bulbe, une petite image histoire de leur faire comprendre : le skyblog est au net ce que la mouche est dans la narine droite.
Et pourquoi ? (bis)
Pourquoi quoi d’abord ? Pourquoi une part de la population française se distingue par sa fonte dans une masse analphabète illettrée ne sachant pas aligner deux mots sans faire trois fautes ? Pourquoi ces pauvres petits poulets sont dans l’incapacité de s’exprimer en français correct ? Pourquoi y a-t-il de l’orage alors qu’on est en août ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi…
Vous remarquerez que ça nous fait trois « pourquoi », donc trois fois. Or avec trois foies, on a de quoi faire du pâté. Quel rapport avec la question me direz-vous. Aucun, alors ne m’interrompez plus avec une histoire de pâté de foie et revenons au sujet, veux-je bien ?
Desproges, un jour, ou une nuit, avait dit : « C’est le malaise des jeunes » sur un ton ironique.
Et je m’accorde à penser que oui, c’est le malaise des jeunes qui pousse ces derniers a placarder leur vie sur internet avec un mauvais goût flagrant de narcissisme. Comprenez, ils sont tristes et malheureux dedans leur tête et leur corps ces p’tits loulous.
Alors pour lutter contre ça, l’application du théorème du skyblog est inévitable :
Soit K un point –d’acné ou noir- sur le visage I d’un jeune K’. La vue O dudit point donne inéluctablement lieu à une dégénérescence du moral O’. Ainsi intervient le skyblog L, car pour tout moral au plus bas, ledit skyblog permet une remontée du moral O’ en lardant le monde de ses problèmes à deux ronds (et pas cercle, merci). Ainsi est créé le skyblog L.
Et réciproquement, pour tout alignement de KIK’OO’LO’L on obtient invariablement une mouche dans la narine droite.
CQFD.
Remarque et complément de Sliver :
De même, le point P qui signifie pédance, car tout skyblog en est pourvu, le point T pour parler de leur sexe ou leur nombre de conquête, puis D pour l’échelle de Riches Terres et R forment le monosyllabique mais non moins extraordinairement con PTDR.
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Du Savoir-Vivre Compulsif ou l’agression des bonnes manières.
Il est des personnes souffrant d’un mal terrible, pire encore que la lèpre, que le cancer, ou la mouche dans la narine droite.
Avant de commencer à en parler (le mal en question, pas la lèpre, le cancer, ou encore cette fichue mouche.), j’aimerais bien sûr instaurer quelques petites mises au point d’honneur de ces bonnes gens qui souffrent du Savoir-Vivre Compulsif. Ce que je vais faire.
Bon, premièrement avant tout pour commencer, on ne dit pas «Savoir-Vivre » mais « Être-Chiant ». Car le « Savoir-Vivre » fut, d’après moi, inventé par une horde de cucul en flanelle raidis par l’effet du temps sur leur peau décharnée et désignant ainsi les signes révélateurs d’un effort continu afin de conserver une politesse assommante d’obligations paradoxales et multiples doublées d’hypocrisie, à commencer par le petit doigt levé lors des repas, cette dernière fantaisie étant totalement aberrante et allant à l’encontre des doigts humains puisque manger avec le petit droit levé (et donc le gauche replié ), cela relève de l’impossible, surtout lorsque c’est de la soupe. Ceci n’excluant pas la possibilité de remontrance à la vue d’une once de joie de vivre de la part d’un pauvre bipède humanoïde ne serrant pas les fesses et se permettant de reprendre une deuxième lichette de rosé dans un diner au restaurant. Prenons un exemple. Non s’il vous plaît, ne tentez pas de vous rendre utile par une futile entreprise de recherche d’un exemple à prendre, après je vais pleurer. Merci.
Prenons un exemple donc. Ici nous aurons Germain Poulain, petit bipède moyen de taille moyenne, de plaisirs moyens, d’éducation moyenne : la preuve, il mange avec des couverts et pas avec le petit doigt (le con) et donc de besoins moyens. Et là, nous aurons Janine Dudoitécu, descendante directe de Marie-Giselle Dudoitécu-en-Flanelle, et son fils, petit con absolument insupportable : comprenez, il est parfait.
Germain Poulain est un petit paysan, le nez rougeaud, les petites veinules bleues violacées qui partent des deux bas-côtés de l’édifice nasal, partent vers les yeux mais se perdent parmi les poches multiples sous ces yeux, lesquels renvoient l’image d’un bon vieux papi rougeaud, un béret sur la tête, une moustache foisonnante, le dos courbé par la vie et revenant du bistrot. Malheureusement pour notre Poulain, deux membres Dudoitécu : le fils, petit bourgeois aux yeux bruns et duveteux, cheveux noisettes, aux joues pulpeuses et aux lèvres pêchues, un teint d’une pureté immaculée et une sorte d’aura de bon chrétien l’entourant (normal, c’est un nanti après tout). Appelons-le « le fils » tout simplement. Et la mère, Janine Dudoitécu. Quinquagénaire bourgeoise souffrant du Savoir-Vivre Compulsif, Janine Dudoitécu ne peut supporter la joie de vivre chez les gens. Alors au moment où elle voit Germain, son ventre déjà si compressé par ses efforts se sert encore plus, tirant par la même occasion sur ses intestins pourtant si peu utilisés. Ses joues se creusent, ses lèvres se pincent et, dans un sursaut d’énergie, ses yeux se plissent afin de mieux distinguer Germain Poulain : et alors, voyant le petit papi rougeaud joyeux, ses poumons se gonflent miraculeusement d’air pur, son torse si peu imposant se bombe, ses yeux s’écarquillent, ses mains agripent ses hanches, ses organes se décontractes soudains, et elle se tient là, debout dans sur le chemin, face au papy Poulain, le toisant fièrement du haut de ses 1m65 et des 50 mètres qui les séparent. Elle sait qu’il sait qu’elle sait qu’il est heureux, elle jouie de sa victoire, elle va pouvoir aller vers ce monsieur qui se permet de vivre heureux en pleine rue, et lui enseigner le savoir-vivre. Mais son fils, lui aussi atteint du même syndrome, sent une poussée d’adrénaline dans son corps, sa virilité s’assume d’un coup, ses muscles se gonflent, son allure est alors fière, imposante. Il n’est plus le petit fils à sa maman, il est désormais le sauveur de la bienséance à sa maman !
La décision est claire :
Le fils (avec une voix de jeune bourgeois voyant pour la première fois une vache): Ho mère, regardez là-bas, marchant avec peine mais ayant dans le regard une lueur de joie qui, ne vous déplaise, pourrais bien avoir son origine dans la bouteille de vin qu’il tient à la main, un gens moyens.
J. Dudoitécu (avec une voix de merde) : Allons mon fils, on ne dit pas pourrais mais pourrait. Ne recommencez plus cette fraute de fappe je vous prie.
Le fils : Je m’en excuse mère.
J. Dudoitécu : Bien, allons dire à ce monsieur que ce n’est pas de cette manière que l’on se tient, mon cheval mon château merde !
Alors, avec fierté et sûreté, les deux Dudoitécu s’avancent d’un pas certain vers leur proie et, arrivés à sa hauteur, s’ensuit un dialogue d’une rare moralité :
J.Dudoitécu : Veuillez m’excuser, monsieur, de toute votre mansuétude qui vous sera permis, de la manière cavalière avec laquelle je viens à votre rencontre, mais c’est que je vous ai vu, et ce par le plus parfait des hasards, quoique qu’est-ce que le hasard, sinon une suite de coïncidences plus ou moins fortuites, et qu’est-ce que la perfection sinon un concept propre à l’esprit de chacun et dont la définition ne peut se faire qu’au travers d’exemples et de paraboles, étant en fragile équilibre précaire et n’étant pas moins plus corruptible qu’autre chose, car, c’est un fait, plus moins une chose est plus corruptible, moins plus la corruption est moins possible mais dépendante du contexte, contexte par ailleurs fortuit dans le cas présent, le présent n’étant qu’éphémère face au passé gravé dans le temps et au contraire tangible en comparaison d’un futur incertain. Et de surcroît, l’incertitude n’est autre que le contraire de la certitude, ces dernières pouvant être paradoxales étant donné que l’incertitude ne peut-être fausse, donc certaine, tandis que la certitude est soit vraie, soit fausse. Or si elle est fausse, elle est incertaine. Mais il se trouve qu’en l’instant, je voulais vous parler du Savoir-Vivre, ce qui je trouve ne saurait être compris par votre petit cerveau, aurais-je tort ? Je ne pense pas, et même, j’en suis certaine, ma certitude n’étant pas fausse, et donc sachez qu’à force de manque de Savoir-Vivre, l’on trouve la mort bien rapidement ! Permettez donc que je vous dise que je me dois de vous prévenir que l’on ne vit pas comme ça. Veuillez agréer, Monsieur, les pressions de mes gens distingués.
G. Poulain : Ha ben ma tite dame, qu’est’qu’vous m’voulez don’ ? Moi, hé, j’vis comm’ ça d’puis belle lurette, j’vois po pourquoi qu’ça changerais. Héhé, si j’suis pas encore mort, c’est qu’j’ai quand même po un Savoir-Vivre si pauvre.
J. Dudoitécu : Monsieur, voyons, enfin, tout de même, stop, coupons court, ne tergiversons pas, arrêtons de tourner autour du pot, allons au principal ! Pour commencer, avez-vous une hygiène de vie ?
G. Poulain : Ha ben non, ça non, ‘ai pas d’chienne de vie, j’dirais même que je vis aisément avec le peu qu’j’ai.
J. Dudoitécu : Mon Dieu, vivre avec si peu, quel manque de bon sens…
G. Poulain : Ca expliqu’rait pourquoué je m’perd tout le temps…
Le fils : Monsieur, cela suffit, vous avez peut-être le dernier mot…
G. Poulain : Bé quoi ?
Le fils : Et bien sachez… Sachez !
G. Poulain : De thé ? *rire idiot*
J. Dudoitécu : Allons poussin, laisse maman s’occuper de tout cela. Monsieur, votre trait d’esprit peu amusant vous vaudrait bien les quolibets peu flatteurs des bonnes gens de nos jours, et j’espère que cela vous servira de leçon ! Car vous aurez le dernier mot, mais nous aurons toujours le bon mot.
Adieu monsieur, viens poussin.
Le fils suit alors sa maman, la virilité mitigée assumée malgré ce vilain monsieur, et, alors qu’il la suit en lui tenant fièrement et avec grandeur la main, sa mère sent sa conscience se reposer, car elle vient de donner une leçon de savoir-vivre à ce malotru de Germain. Elle repense à l’œil vif et intelligent de son fils lors de sa prise de parole courte mais non moins futile. Elle est fière. Tout comme le fils est fier de savoir sa mère si bien élevée, si grande, si écoutée des gens moyens comme Germain Poulain.
Et tandis qu’ils s’en vont la main dans la main, bras dessus bras dessous, une jambe levée et l’autre sur la pointe du pied, un tournevis dans l’oreille et se mordillant gentiment leurs paupières, les deux silhouettes prestigieuses des Dudoitécu en impressionnent plus d’un.
À bientôt pour de nouveaux écrits =). Et n'oubliez pas d'aller suivre la BD Linenaze
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